En attendant de restreindre (peut-être…) le réchauffement climatique, elle en refroidit plus d’un, la nouvelle taxe carbone. Moi la première. Limiter mes déplacements en voiture, je veux bien. Mais changer de chauffage : comment faire ? Appeler le syndic et ramoner les consciences des 25 proprios de l’immeuble ? Super ! Rien qu’en demandant la création d’un local à vélos, j’ai fait un bide.Admettons que je retourne au charbon. Y’a un autre problème : j’ai beau tisonner mes trois neurones, je ne capte rien aux panneaux solaires et autres pieux géothermiques. Quel est le plus adapté ? le plus simple à installer ? le moins coûteux ? Est-ce qu’il est beau, est-ce qu’il ronfle la nuit ? (je déconne).
Coup de bol, le week-end du 17-18 octobre, le Cler organise des journées portes ouvertes chez « les pionniers des énergies renouvelables ». 130 bâtiments (pavillons immeubles, bureaux, écoles) à visiter. Autant de maîtres d’œuvre à questionner.
Pourvu qu’il y a en est un qui soit calé en mini-éoliennes. Je ne vois que ça qui puisse équiper les immeubles déjà bâtis. En plus, d’une hauteur inférieure à 12 mètres, ces machins s’installent sans permis de construire ni déclaration de travaux. Denis Baupin (monsieur Vélib’) y pense pour Paris. L’espoir est permis.
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